Au cœur de l'UNESCO Géoparc de Haute-Provence

A Sisteron, cette route invite à un voyage où le temps de l'Homme et le temps de la Terre se rencontrent et s'apprivoisent.

À la découverte des traces du Temps laissées dans le paysage.

Cet itinéraire routier au départ de Sisteron vous emmène au fil d’une route sinueuse, à la découverte et à la compréhension des paysages géologiques. Plusieurs panneaux explicatifs et belvédères ponctuent ce cheminement vous offrant des vues grandioses sur les marnes, les strates rocheuses…

L’été, des Géotours sont organisés sur cette route, accompagné de géologue du Géoparc, afin d’avoir une lecture plus poussée des paysages.

© Teddy Verneuil

Des sites secrets voire étranges ponctuent le parcours.

Faites une halte à la Pierre Écrite, d’époque romaine, datant du Vème siècle. Cette pierre mentionne le nom de Dardanus, Préfet des Gaules de 409 à 414 ainsi que la cité de Théopolis « la Cité de Dieu » enfouie sous le territoire actuel de Saint-Geniez et qui n’a jamais été retrouvée… 

En poursuivant votre chemin, faites une halte à la chapelle de Dromon. Elle s’accroche au rocher de Dromon et date du XVlIème siècle, et abrite une curieuse crypte datant du XIème siècle.

Andy Goldworthy, artiste écossais reconnu dans le Land Art a également laissé sa trace dans ces montagnes ! Ainsi le long du trajet, vous aurez plaisir à découvrir des sentinelles. Il est même possible de partir à la découvrir de ses refuges d’art lors d’une randonnée de plusieurs jours.

De la route, mais pas que…

© Thibaut Vergoz

Vous aurez le loisir de vous aventurer loin des sentiers battus, en partant à la découverte de la géologie, de la faune et de la flore à votre rythme en suivant l’une des nombreuses randonnées qui jalonnent cet itinéraire. Le sentier de la Pierre Écrite, le tour de Dromon, la grotte Saint Vincent… 

Au sommet du Col de Fontbelle (1304m) se trouve un sentier de découverte pédagogique sur la restauration des terrains en montagne, l’action de l’homme face à l’érosion et les résultats obtenus par le reboisement de l’ONF.