Plusieurs Plus Beaux Détours sont devenus le symbole français ou international de certaines productions. Découvrez ces capitales de nos savoir-faire !

Dans la Dombes, la capitale du casque de pompier

Le célèbre casque de pompier F1 est né à Châtillon-sur-Chalaronne, où sont toujours fabriqués les casques de pompiers, mais aussi les casques de pilote de chasse ou encore du GIGN.

La capitale de l'Opinel en Savoie

Ce célèbre couteau à manche en bois créé en 1890 conserve sur sa lame l’emblème de Saint Jean de Maurienne. L’entreprise familiale en fabrique toujours et, en centre-ville, un musée vous en contera l’histoire.

© Pierre Dompnier

La capitale mondiale du saucisson sec

Les 4 salaisons de Saint-Symphorien-sur-Coise représentent à elles seules 25% de la production française. Les commerçants et les producteurs locaux s’activent toute l’année et lors des marchés du mercredi et samedi pour proposer leurs produits.

 

La capitale de la pivoine

Riche de plus de 750 variétés, la pépinière Rivière à Crest cultive la plus grande collection de pivoines d’Europe. Fruit d’un travail élaboré au cours de six générations depuis 1849, les authentiques pivoines herbacées et arbustives Rivière font le bonheur des amoureux de fleurs au moment de leur floraison, de mai à juillet.

La capitale du scourtin

Fondée à Nyons en 1882 par Ferdinand et Marie Fert, la Scourtinerie est unique en France !
En 1892, Ferdinand Fert dépose le brevet de la première machine à tisser les scourtins, ces filtres à huile utilisés dans les moulins à huile de la région pour fabriquer l’huile d’olive. Le succès est au rendez-vous et l’entreprise prospère jusqu’au grand gel de 1956 qui détruit la quasi-totalité des oliviers en Provence. George Fert remarque alors que beaucoup de gens utilisent les scourtins usagés comme des paillassons. Il a alors l’idée salvatrice de teindre les fibres de coco et de transformer les scourtins destinés à l’huilerie en objet de décor et d’ameublement tout en utilisant les mêmes machines. Le « Scourtin de Provence » est né ! En ôtant la poche recevant la pâte d’olives et en développant une gamme de tailles et de couleurs résultant de teintures subtiles, le scourtin de Provence se développe et a toujours autant de succès aujourd’hui ».